La principale conclusion de cette journée est simple : si les actifs immatériels constituent, à l’avenir, la principale source de croissance, de progrès et de création de valeur, il est urgent d’apprendre à les manager pour les mettre au service de la stratégie de l’entreprise. Ce constat est en soi banal, mais encore faut-il le mettre au plus vite en application. Pour cela, il faut disposer de nouveaux indicateurs de performance. Les outils proposés par l’Observatoire de l’Immatériel, même s’ils sont encore imparfaits, sont justement conçus pour vous aider à surmonter ce premier challenge. Il est désormais reconnu que, quelle que soit la taille de l’entreprise, le management des immatériels constitue un levier précieux pour orienter son développement et son évolution en exploitant au mieux les ressources et atouts existants. C’est aussi une démarche mobilisatrice qui vise à faire partager à l’ensemble du personnel une vision commune.
Si donc, d’une manière générale, les actifs immatériels sont difficiles à appréhender, la propriété intellectuelle a ceci de particulier qu’elle est constituée d’outils juridiques qui, en quelque sorte, permettent de « cristalliser » l’immatériel. Ces droits peuvent ainsi plus facilement faire l’objet de transactions, ce qui les différencie des autres actifs immatériels.
Lancée fin juin 2007, la « Tribune Sciences Po de l’économie de l’immatériel » est le fruit d’un partenariat entre Deloitte, Sciences Po et le site Easybourse.
La CNCPI* s’étonne et regrette la décision de l’Office Européen des Brevets (OEB) d’augmenter les taxes qu’il perçoit sur les demandes de brevets européens. Mais n’est-ce pas le prix à payer pour des titres de qualité ?