Alan Fustec et Daniel Delorge présentent le projet FSIA
Pour Alan Fustec, directeur scientifique de l’Observatoire de l’Immatériel, « il s’agit de faire rayonner le savoir-faire français en matière de mesure des actifs immatériels. Il n’est pas question de bâtir une quelconque exception française, mais bien de créer un référentiel de mesure du capital immatériel à vocation mondiale. »
Le projet part du constat que la France possède une certaine avance en la matière. Par conséquent, il faut que celle-ci affirme son approche afin que, si demain, une autre comptabilité de l’immatériel émerge ailleurs, celle-ci ne puisse venir s’imposer de l’extérieur.
Le projet FSIA est porté par l’Observatoire de l’immatériel qui en assurera la gestion administrative ainsi que la coordination des travaux "business", en partenariat avec l’ESDES (École supérieure de développement économique et sociale de Lyon) qui animera les travaux académiques.
Un projet collectif de R&D à grande échelle
Jean-Claude Dupuis, directeur de la recherche ESDES
Pour commencer le Comité scientifique de la FSIA lance un vaste programme de recherche, de R&D et d’expérimentations sur une période de deux ans. Tous les contributeurs potentiels (personnes physiques et morales), intéressés par le projet, sont invités à signer la Convention d’adhésion téléchargeable ci-dessous.
Celle-ci fixe les cinq règles minimales (voir Annexe 2) que les contributions doivent remplir afin que celles-ci soient compatibles et cohérentes avec le projet global :
Règle 1/ Prendre en compte, le fait que l’entreprise, pour créer de la richesse, a besoin de 12 classes d’actifs matériels et immatériels ;
Règle 2/ Que les actifs sont des facteurs de production de richesse ou encore des outils de production de la richesse. Il est en particulier essentiel de faire la différence entre les actifs (stock d’éléments porteurs de création de valeur future dont l’entreprise dispose) et les flux, c’est-à-dire les actions (décisions, projets, plan annuels, plan commercial, plan stratégique) qui, elles sont considérées comme sans valeur.
Règle 3/ Être capable de mesurer la valeur extra-financière d’un actif. Celui-ci étant décomposé en critères (élément de valeur) eux-mêmes décrient par des indicateurs, notés sur une échelle de 1 à 20.
Règle 4/ Adopter une méthode de valorisation financière systémique. Peu importe le modèle retenu mais la valeur d’un actif particulier doit nécessairement tenir compte de la valeur des autres actifs.
Règle 5/ Distinguer dans le processus de création de richesse, entre les actifs d’offre et les actifs de demande, ceci pour éviter de comptabiliser deux fois les mêmes choses.
L’ensemble des travaux seront publiés sur le site de l’Observatoire de l’Immatériel et, fin 2010, un symposium international sera organisé, à Paris, pour présenter les premiers résultats.
Convention d’adhésion au projet FSIA
Merci de renvoyez votre Convention remplie et signée à :Jean-Claude DUPUIS
Avec la participation de l’Agence du patrimoine immatériel de l’État. www.apiefrance.com
Premières contributions reçues
Prévenir les risques de corruption dans les démarches export par Augustin Holveck, président de Intrapra CMEC.
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Restructuring and job cuts : managing responsability par SOCIETE GENERALE Equity Research in partnership with VIGEO.
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Capital organisationnel : Accidents du travail, fréquence et gravité par Valuation Office.
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Capital humain : Turnover du personnel en nombre de salariés et pourcentage par tranche d’âge, sexe, zone géographique par Valuation Office.
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