Association à but non lucratif, l’Observatoire de l’Immatériel est une plateforme indépendante et apolitique de réflexion progressiste. Cette plateforme a pour but de proposer, diffuser et expérimenter des solutions innovantes, destinées à valoriser les actifs immatériels, source de création de valeur, et aider les entreprises à pivoter et se transformer grâce à leur capital immatériel.
Une gouvernance bicéphale avec un Conseil d’administration pour guider et rayonner, et le Bureau pour entreprendre et faire aboutir : les membres viennent de sociétés de prestations intellectuelles, de pouvoirs publics, d’entreprises, d’investisseurs, d’Universités.

Université de Grenoble, EFRAG, MIAI

Bouygues, C3D, Genact

Chef d’entreprise

Médiation des entreprises

INPI

Kea

BPI France

Ministère de l’Économie et des Finances, Médiation des entreprises

INPI

International Integrated Reporting Council

Des Enjeux et Des Hommes, Syntec Conseil

Dassault systèmes, DFCG

VienGi, SFAF, IFA, Science Po

CEO économie circulaire
Une gouvernance bicéphale entre le conseil d’administration et le bureau : répartis entre administration privée, publique, entreprises, académique, investisseurs, pouvoirs publics.

Ginkyo ratings

Strateira

Holo Way

Kea & Partners, Président de l’Observatoire de l’immatériel

Eight Advisory, Trésorier de l’Observatoire de l’immatériel
L’idée de la création d’un Think Tank, dédié à la mesure et à l’évaluation des actifs immatériels, est née lors d’un déjeuner du Cercle Finance 100 en juin 2005. À cette occasion, devant de nombreux directeurs financiers d’entreprises du SBF 120, il a été démontré, preuve à l’appui, que la mesure, la comparaison, et donc la progression des actifs immatériels avaient une double dimension : financière et managériale. Quelques mois après, Thierry Breton, alors ministre de l’Économie et des Finances, installait la commission Lévy‐Jouyet sur l’économie de l’immatériel. L’Observatoire est officiellement fondé en février 2007, et financé au démarrage par l’INPI, Ernst&Young, SAS en particulier.
Le financement de l’Observatoire de l’Immatériel est assuré par des contributions exclusivement privées. La seule exception à ce principe a été la gestion d’une action collective, co-pilotée avec la DGCIS / DGE de 2012 à 2018, dotée de 2M€ de fonds publics.
L’Observatoire est ouvert à toutes celles et ceux qui sont convaincus de l’importance du capital immatériel sur la performance économique et la compétitivité des organisations : entreprises, territoires ou États.
Fort de sa notoriété et de sa réputation d’expertise, l’Observatoire de l’Immatériel a acquis une reconnaissance de la part des pouvoirs publics et des professionnels du secteur économique et financier (ex: SFAF, DFCG) :
L’Observatoire de l’Immatériel peut vous transmettre, sur simple demande via le formulaire de contact, l’ensemble des informations et livrables issus de l’action collective.
L’Observatoire génère et structure certaines recherches appliquées, et répond parfois à des “commandes”. Pour autant, l’activité de l’Observatoire n’est pas orientée vers la prestation de services, qui reste l’apanage de certains de ses membres.
Le rapport Bpifrance dirigé par Rodolphe Durand et Romain Boulongne montre que l’investissement immatériel génère croissance, innovation et emploi. Entre 25 % et 30 % des PME investissent chaque année ; celles qui le font croissent plus vite, exportent, et créent 6 à 7 % d’emplois en plus.
Cap immatériel est un référentiel simple sur l’immatériel permettant une auto-évaluation des dirigeants d’entreprise sur la base de 26 indicateurs. Co-construit avec une douzaine de PME et ETI, avec le cabinet Atemis et la DGE, il a fait l’objet d’un site internet (www.cap-immateriel.com) et d’une formation dans le cadre de BpiFrance Université.
Mediascopie a interrogé un millier de personnes sur les mots porteurs pour parler d’immatériel, et effectué des recommandations sur les éléments de langage à mobiliser pour mettre en valeur l’immatériel.
En 2021, dernière année de collaboration avec WICI, l’Observatoire de l’Immatériel a contribué au discussion paper de l’EFRAG, à un position paper pour le gouvernement italien, et à un guide pour les CFOs.
Ce rapport rédigé par Skan MF et le cabinet St Front réalise un panorama complet en Europe des enseignements et recherches autour de l’immatériel, et dresse une liste de recommandations pour augmenter la place de l’immatériel dans les programmes universitaires et dans l’enseignement secondaire. Enfin, le rapport souligne l’avance de la France en termes de recherche et innovation.
La méthode Thésaurus propose une arborescence d’actifs et d’indicateurs, permettant une évaluation financière et non financière du patrimoine immatériel. Initié par GoodwillManagement, cette méthode a été déclinée dans des variantes sectorielles comme Thésaurus Football (Ginkyo ratings).
L’Observatoire publie des points de vue et guides, dont celui-ci sur les principes fondamentaux de l’immatériel, en quelques pages.
Vous souhaitez en savoir plus sur notre collectif ou le capital immatériel ?
N’hésitez pas à nous contacter, nous reviendrons vers vous rapidement !